oct

27

Retour à la réalité après un premier paris web !

Par Martin

Badges Paris Web 2010
Photo de Laurence Vagner depuis Flickr

Depuis la première édition je me dis que je dois aller à paris web, que ce rassemblement correspond à mes attentes et mes valeurs, que les orateurs comme les « écouteurs » (Le mot n’est pas bien trouvé mais là je n’ai rien d’autre…) sont une espèce à part (des moutons à cinq pattes à ce qu’il paraît…). Mais mes priorités, probablement mal définies, ne m’ont permis de m’y rendre que cette année. Évidement c’est une erreur, mais je ne le sais que maintenant.

Je ne vais pas m’attarder sur les conférences, toutes intéressantes, certaines vraiment passionnantes, elles sont bien résumées sur le blog de Clever Age ou partout ailleurs, et disponibles en vidéo sur le site de paris web, il n’est donc pas trop tard pour voir les voir !

Je vais plutôt m’attarder sur ce qui tourne autour de Paris Web, cette ambiance particulière qui fait que depuis la fin, les tweets avec le tag #parisweb évoquent un manque, un vide laissé par cet évènement particulier, que désormais tout le monde n’en a plus que pour #sudweb, car personne ne veut attendre un an avant de recommencer !

Alors pourquoi c’est bien ?

Paris-Web c’est Un prix abordable, comparé à d’autres, surtout en pré-vente, de toutes façons vu la qualité, quel intérêt d’avoir le programme pour acheter ?

C’est aussi un lieu qui permet un accueil dans d’excellentes conditions, même avec les grèves, et un buffet excellent en quantité et en qualité et ce n’est pas un détail. Manger sur place est un plus essentiel pour favoriser les échanges, se mêler aux discussions ou faire le point sur les confs passées et à venir…

C’est encore l’accessibilité naturelle, pensée dans les moindres détails, avec des conférences anglaises intégralement et instantanément traduites en français, chapeau pour l’exercice réussi avec une maitrise parfaite, mais surtout des interprètes LSF et la vélotypie en direct.
Même si ce dernier système est perfectible, il dénote une volonté d’aller de l’avant, et ca mérite un grand bravo !

C’est également le choix des contenus, variés et tournés vers l’accessibilité, l’ergonomie, la méthodologie, les bonnes pratiques, les techniques de pointe…

Mais paris web ne serait pas paris web sans sa bonne humeur, son public, ses orateurs, toute cette énergie qui se dégage, lors de l’apéritif communautaire, ou en off… On peut discuter avec tout le monde, particulièrement les orateurs qui sont très ouverts au dialogue. Et boire une bière avec Monique Brunel, Christian Heilman, causer éthique avec Éric Daspet, performance scénique avec Anne-Sophie Fradier ou encore prendre le train et parler accessibilité avec Denis Boudreau, ca n’a pas de prix…

Finalement, j’ai pu échanger avec tous les orateurs avec qui je souhaitait prolonger un peu leur conférence avec quelques questions, ils m’ont tous apporté leurs réponses avec entrain et passion ! Un vrai bonheur !

J’en ai aussi profité pour rencontrer une petite dizaine de personnes que je connaissais indirectement, et les contacts réels, y’a pas à dire c’est quand même bien plus sympa… On se revoit quand ?

Si je devais me plaindre, je dirais que ca ne dure pas assez longtemps, ou que les badges sont écrit trop petit, en plus gros ca favoriserai encore plus le contact !

Voilà j’attends maintenant l’ouverture des réservations pour l’année prochaine, en attendant je vais voir certaines conférences que j’ai raté, et peut être en revoir certaines particulièrement bonnes.

Je suis tout seul dans ce cas ?

Et vous ? Qu’est ce qui vous plait à Paris web ? Êtes vous allé à Paris Web ? Quelle mauvaise excuse avez vous trouvé pour en pas y aller ?

Badges Paris Web 2010
Photo de Laurence Vagner depuis Flickr

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Déjà 4 Réponses

écouteurs = auditeurs ?

Bonjour,

Oui, Paris Web c’est exactement cela :-)
Et il faut l’avoir vécu pour nous (tous les participants, tant organisateurs qu’orateurs ou auditeurs) comprendre !

Amicalement,
Monique

Olivier > Oui, c’est pas mal… Sur le moment impossible de trouver mieux ! Merci !

Monique > Ben oui, il faut le vivre, ca se raconte pas vraiment, mais si j’ai réussi à en convaincre, un seul, il m’en remerciera dans un an !

Pour les badges, il faut savoir qu’on avait prévu que les auditeurs écrivent sur leur livret ce qu’ils voulaient, en gros, avec un feutre noir. On ne maîtrise pas le badge IBM :-)

Ça a raté pour diverses raisons, mais on réessaiera autrement l’année prochaine.

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