nov

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Utiliser Chrome et violer la neutralité ?

Par Martin

Happy New Year! Colorful Bubbly for You!
Photo de ecstaticist depuis Flickr

J’utilise aujourd’hui les services Google à grande échelle. J’ai plusieurs compte Google Apps, avec lesquels j’utilise des dizaines de services. Mon unique navigateur est depuis des années Firefox dont je suis très content, mis à part quelques « détails ».

J’ai déjà testé Chrome, il m’a plu, mais sans me convaincre de me détourner de Firefox qui je pense correspond mieux à mes attentes, surtout en termes d’idéologie.

J’ai appris hier qu’une version offline de Gmail multicompte était disponible sur Chrome sous forme d’application, j’ai sauté le pas et j’ai été rapidement séduit.

Une discussion s’est engagée sur Twitter entre @zeroload qui m’a soufflé l’info, @jwasberg qui a lancé le débat et @rik24d qui l’a enrichi. Le sujet me semble très intéressant, mais je reviens un peu tard dans la discussion et le format de 140 caractères ne me suffit pas pour ce sujet, voilà donc mon point de vue sur les différentes thématiques abordées.

Neutralité

Tout part de là, l’application ne fonctionnant que sur Chrome remet en cause la neutralité. Je n’ai plus le choix de mon navigateur pour utiliser un service web.
Je suis à 100% d’accord sur la théorie, c’est vraiment dommage, voire inadmissible.
C’est peut être moins grave dans mon cas car je ne switche pas d navigateur, je continue d’utiliser Firefox, je ne switche que les services Google, pour bénéficier d’une meilleure intégration.
Mais clairement la démarche est nuisible au web.

Appli cross browser

Il n’y aurait à priori pas de soucis technique pour rendre l’appli cross-browser. Si c’est vrai c’est d’autant plus grave, Google bloque donc sciemment certaines fonctionnalités pour favoriser son navigateur. N’est il pas assez bon pour convaincre seul ?

Libre concurrence

Google fait donc la promotion d’un produit par un autre, ce qu’il reprochait à Microsoft de faire en livrant par défaut IE avec Windows.
Bon, ok il ne s’agit que du mode offline, Gmail est disponible depuis n’importe quel navigateur, mais il fausse la concurrence et c’est critiquable !

Et en face ?

Le problème est le même chez Apple ou Microsoft et les exemples sont légions. Le problème est général, et on peut difficilement s’en plaindre si on l’accepte. C’est là que je suis le moins clair avec moi-même, et ou je ne vois que mon intérêt personnel à court terme.

Desktop ou appli embarquée ?

Le débat rebondit ensuite sur la différence entre une application desktop ou appli web embarquée. Et cela change quelque chose à mes yeux. Je considère finalement plus cette application comme faisant partie de l’écosystème Chrome, que d’une appli web. Chrome est ici plus qu’un navigateur, c’est aussi un conteneur d’application. Il sert de support comme j’utilise certaines application avec [firefox ?].

J’ai d’ailleurs un avis mitigé sur les apps-stores, et je préfère souvent un site web à une appli si celle-ci n’apporte rien de plus. Pourtant dans bien des cas j’utilise l’appli qui apporte un plus ergonomique et fonctionnel et n’est pas forcément multiplateforme.

Que penser de tout cela ?

Je vais tester pour voir si l’usage que m’apporte cette version offline vaut le détour, mais j’avoue que pour travailler dans le train c’est bien tentant.
Cela me permet aussi d’utiliser Firefox pour de véritables pages web, et Chrome pour des applications avec certainement plus de réactivité car j’ai maintenant deux logiciels qui se partagent la tâche. J’ai aussi moins d’onglets dans chacun et je serais probablement moins distrait par les notifications de l’un ou de l’autre.

Pour aller plus loin

Et si on me demandait mon avis, j’irai encore plus loin, @davidbgk avait abordé le sujet aux RMLL Nantaises il y a quelques temps sur un angle intéressant, il souhaitait évidemment cette qualité de service des applis mais avec du logiciel libre auto hébergé, hackable… Je suis évidemment un grand fan de cette idée. Ce serait encore mieux ! On peut rêver de beaucoup plus mais on est tout de même tributaire de l’existant.

Chrome n’est donc pas pour moi un navigateur web mais bien un conteneur d’application, mais je dénonce clairement la méthode utilisée ici par Google ! Laissez nous le choix !

Merci à Vincent, Julien et Anthony pour ce débat, j’attends vos commentaires pour clarifier encore le sujet

Happy New Year! Colorful Bubbly for You!
Photo de ecstaticist depuis Flickr

avr

4

Les métiers du web

Par Martin

Saint Isidore de Séville, saint patron des informaticiens
Extrait d’un écrit de Saint Isidore de Séville issu de Wikipédia

Je suis amené par mon travail et par ce blog à rencontrer beaucoup de personnes qui travaillent dans le web, ou pour le web, mais j’en rencontre également d’autres qui l’envisagent et qui demandent des conseils. Nos métiers sont encore peu connus, et quand j’ai débuté dans le web je n’imaginait pas qu’il en existait autant, et encore, il y en a encore bien plus aujourd’hui. En travaillant sur des projets variés mais bien structurés, on rencontre une foule de personnes très intéressantes, et passionnées, avec des histoires à raconter…

Ce sont précisément ces personnes que je côtoie quotidiennement que je vais vous faire rencontrer au travers d’une série d’interview sur les métiers du web. Je n’ai choisi que des passionnés pour qu’ils vous expliquent pourquoi ils ont choisi le web, ou pourquoi le web les a choisi, pour qu’ils expliquent comment ils le vivent, ce qui les a amené là, et quels conseils ils peuvent vous donner si vous avez les mêmes envies… Je souhaite mettre en avant leur métier mais aussi leur personnalité, le web c’est eux !

Je n’ai pas encore une liste bien établi pour tous les profils que je souhaite présenter alors n’hésitez pas à me contacter si vous aussi vous souhaiter partager votre expérience !

Et puisque c’est la saint Isidore de Séville aujourd’hui, bonne fête à tous les informaticiens !

Saint Isidore de Séville, saint patron des informaticiens
Extrait d’un écrit de Saint Isidore de Séville issu de Wikipédia

oct

27

Retour à la réalité après un premier paris web !

Par Martin

Badges Paris Web 2010
Photo de Laurence Vagner depuis Flickr

Depuis la première édition je me dis que je dois aller à paris web, que ce rassemblement correspond à mes attentes et mes valeurs, que les orateurs comme les « écouteurs » (Le mot n’est pas bien trouvé mais là je n’ai rien d’autre…) sont une espèce à part (des moutons à cinq pattes à ce qu’il paraît…). Mais mes priorités, probablement mal définies, ne m’ont permis de m’y rendre que cette année. Évidement c’est une erreur, mais je ne le sais que maintenant.

Je ne vais pas m’attarder sur les conférences, toutes intéressantes, certaines vraiment passionnantes, elles sont bien résumées sur le blog de Clever Age ou partout ailleurs, et disponibles en vidéo sur le site de paris web, il n’est donc pas trop tard pour voir les voir !

Je vais plutôt m’attarder sur ce qui tourne autour de Paris Web, cette ambiance particulière qui fait que depuis la fin, les tweets avec le tag #parisweb évoquent un manque, un vide laissé par cet évènement particulier, que désormais tout le monde n’en a plus que pour #sudweb, car personne ne veut attendre un an avant de recommencer !

Alors pourquoi c’est bien ?

Paris-Web c’est Un prix abordable, comparé à d’autres, surtout en pré-vente, de toutes façons vu la qualité, quel intérêt d’avoir le programme pour acheter ?

C’est aussi un lieu qui permet un accueil dans d’excellentes conditions, même avec les grèves, et un buffet excellent en quantité et en qualité et ce n’est pas un détail. Manger sur place est un plus essentiel pour favoriser les échanges, se mêler aux discussions ou faire le point sur les confs passées et à venir…

C’est encore l’accessibilité naturelle, pensée dans les moindres détails, avec des conférences anglaises intégralement et instantanément traduites en français, chapeau pour l’exercice réussi avec une maitrise parfaite, mais surtout des interprètes LSF et la vélotypie en direct.
Même si ce dernier système est perfectible, il dénote une volonté d’aller de l’avant, et ca mérite un grand bravo !

C’est également le choix des contenus, variés et tournés vers l’accessibilité, l’ergonomie, la méthodologie, les bonnes pratiques, les techniques de pointe…

Mais paris web ne serait pas paris web sans sa bonne humeur, son public, ses orateurs, toute cette énergie qui se dégage, lors de l’apéritif communautaire, ou en off… On peut discuter avec tout le monde, particulièrement les orateurs qui sont très ouverts au dialogue. Et boire une bière avec Monique Brunel, Christian Heilman, causer éthique avec Éric Daspet, performance scénique avec Anne-Sophie Fradier ou encore prendre le train et parler accessibilité avec Denis Boudreau, ca n’a pas de prix…

Finalement, j’ai pu échanger avec tous les orateurs avec qui je souhaitait prolonger un peu leur conférence avec quelques questions, ils m’ont tous apporté leurs réponses avec entrain et passion ! Un vrai bonheur !

J’en ai aussi profité pour rencontrer une petite dizaine de personnes que je connaissais indirectement, et les contacts réels, y’a pas à dire c’est quand même bien plus sympa… On se revoit quand ?

Si je devais me plaindre, je dirais que ca ne dure pas assez longtemps, ou que les badges sont écrit trop petit, en plus gros ca favoriserai encore plus le contact !

Voilà j’attends maintenant l’ouverture des réservations pour l’année prochaine, en attendant je vais voir certaines conférences que j’ai raté, et peut être en revoir certaines particulièrement bonnes.

Je suis tout seul dans ce cas ?

Et vous ? Qu’est ce qui vous plait à Paris web ? Êtes vous allé à Paris Web ? Quelle mauvaise excuse avez vous trouvé pour en pas y aller ?

Badges Paris Web 2010
Photo de Laurence Vagner depuis Flickr

oct

11

Participons à l’utopie web !

Par Martin

Comment voyez-vous le web ? Comment le vivez vous ? Ressemble t’il à ce que vous aimez ? Vous voyez sûrement des pistes d’amélioration.

Qui ne s’est jamais plaint de l’omniprésence des publicités, du manque d’ergonomie d’un site, de la laideur d’un autre, de règles floues en matière de gestion de nos données personnelles, d’abus de pouvoir dans les conditions de ventes d’un site en ligne…

Le web est une jungle, de nombreux sites ayant pignon sur rue n’ont que peu de considération pour les internautes… Il existe bien quelques règles, mais la plupart sont soit informelles soit facultatives et personne n’est là pour les faire respecter, alors nous subissons. En dehors du web c’est aussi bien souvent la même chose, les exemples sont partout, mais autant en dehors du web je n’y peut rien, autant sur le web, j’ai mon mot à dire !

En tant que développeur, je participe au web. Je peux donc au travers de mes sites, faire le web dont j’ai envie.

Utopie
Photo de Castorp Republic’s depuis Flickr

sept

7

Soirée connect, j’y serai !

Par Martin

Piecing it all together
Photo de winterofdiscontent depuis Flickr

A l’occasion d’un déplacement sur Paris, j’aurai le plaisir d’être présent à la soirée connect du 14 septembre 2010.

Je prépare le lancement de mon projet de jeu pour les futurs parents, Mybabygame.com et j’espère donc y rencontrer des blogueurs ou des journalistes intéressés par le sujet.

Si vous avez aussi l’occasion d’aller à cette soirée de networking, n’hésitez pas à me contacter, par ailleurs je serais présent sur Paris régulièrement dans les semaines à venir, envoyez moi un mail qu’on aille boire un vers pour discuter web !

Piecing it all together
Photo de winterofdiscontent depuis Flickr